J’ai la cotte.
J’ai la salopette, ça ne se dit pas aussi bien.
Une cotte, donc, c’est un vieux mot. Qui désigne une salopette. Ou une cotte de mailles. On est assez loin de la désignation d’origine.
Ma salopette, c’est MON achat de l’année. Celui dont je suis le plus heureuse. Mais en écrivant ça je pense aussi à plein d’autres comme un sac à dos et un chemisier trouvés chez Raymond IV, mon sweat-shirt Cherry Coke, un tshirt géant Popsicle (on en reparlera peut-être si tu es curieux!)… Ma penderie a grand coeur…

Non. Je reste sur ma salopette. Le prix, le confort, l’utilité placent ce vêtement en top de liste. Je ne vais pas mentir. J’ai copié. Je l’ai vu sur une copine. Je lui ai demandé où elle l’avait achetée et le lendemain, j’avais la mienne. Pas de honte, pas de culpabilité. À la guerre comme à la guerre. Je voulais la même cotte de mailles. Un point c’est tout.
Et quitte à retomber dans mes souvenirs d’enfance en portant une salopette, pourquoi pas succomber à la tendance des tatoos éphémères. J’ai eu l’occasion d’essayer les produits Les tatoués, jeune start-up de Montréal. Vous pouvez lire mon article sur Me,Myself and Montréal ici.

J’ai vraiment adoré avoir mon avant-bras recouvert de tatouages. C’était comme la sensation de porter un beau bijou. Un détail, une particularité dans ton look qui te fait du bien au moral. Parce que moi ça me fait marrer d’avoir un grand voilier, une sirène et des poissons sur le bras. Non je n’avais pas peur qu’on me regarde «tout croche». Et personne ne m’a jamais dit «ah mais c’est bizarre quand même». Je n’ai presque même pas eu de blague du genre «ah t’as volé les tatoos Malabar de ton ptit cousin». Daaaah!
Aaaah Québec, j’te kiff de te foutre de ce que les gens font 
Une bonne journée à toi (y a kekun?!) et rdv vendredi pour une nouvelle idée déjeuner car c’est bientôt le wkd! Faut pas chômer les mecs!

